via are2
100 notes
L’obscurité éclipse la Lumière.
La création multidimensionnelle du réel.
La roue aux quatre directions a fait un tour sur elle-même.
Le soleil découvre la Terre au levant.
L’Ombre du monde vertical s’applique sur l’horizon.
Le reflet sillonne les berges, similaire tracé des couleurs originales.
En parallèle, la projection prolonge la matière, MISE EN ABIME.
La sous-couche est un résultat actif de la cause à effet du contour de la surface.
L’heure du jour est indiqué par la pose d’un corps sur une surface éclairée.
Le volume bloque la trajectoire du rayon.
De cet angle de posture, même Lucky Lucke serait suivit par son ombre.
C’est notre horloge solaire naturelle.

Dorléa : Trance Music by ANTO LOGIC http://soundcloud.com/anto-logic
Featuring by Barhacka http://soundcloud.com/barhacka
ENTENDRE LES PAROLES COMME DES SONS
Comment relier les deux mondes ?
A cet instant T c’est nous, du livre à l’auteur, du lecteur au narrateur.
Notre vie se lit du début à la fin comme le roman dont nous formons “l’instant de lecture”.
La liste d’image enregistré par le lecteur développe un cliché-couleur de l’épopée.
Il aborde la suite de l’histoire mais termine une piste de lecture.
Regarder s’étirer le récit à l’époque qui le constitue, sans perdre de vue l’écrivain dont la vie entière est inspiré d’extrêmes.
La vie a creusé des nœuds dans la plus plate attitude du sujet.
La parole n’existe pas dans la marionnette, gravé dans l’essence la plus dur de la forêt.
L’occupation du jouet en bois est soumise à l’indifférence des éléments
C’est l’âge qui le fait mûrir.
Attendre, toujours attendre.
Après la dépression, la récession. Déjà à l’adolescence c’était chaud, y’en avait pour les autres moi en dernier par ma propre interprétation des relations.
Autour de ce désagrément interfère la solitude devant le spectacle du Monde.
Toutes ces interférences bouillent mon sang depuis tout ce temps.
Je suis stable, constamment confrontant mon moi au soi mais le je(ux) dans tout ça devient une babiole tourbillonnant autour de la main du marionnettiste.
L’esprit nu est évidé pour laisser prendre sa forme à l’indicible.
Peut être faut-il l’oublier pour voir l’essence des choses.
L’ouverture a ce défaut de céder l’insignifiant dans l’être, ce riche volatil aérien libre de choisir.
En fait, je préfère simplement actionner la poigne magique des sentiments pour faire le vide émotionnel.
Sentir alors la brise et toutes ses branches d’Oxygène
Laisser pousser les arbres avec anarchie
Faire fleurir des fleurs aux nouvelles senteurs
Colorer le dessin de cet Univers avec entrainement
Sentir la liberté pousser les pieds à avancer
Écouter ma tête lorsqu’elle parle
Comprendre les messages comme des narrateurs
Il y plusieurs manière de voir …